Dvar Torah du jour

… du 22 janvier 2020

“ le désir de victoire (vouloir toujours avoir raison) et l’attrait pour la discorde, proviennent du sang qui n’a pas encore servi le Saint bénit soit-Il. Tout homme doit s’appliquer à Le servir, avec toutes les gouttes de son sang qui se trouvent dans ses veines ; c’est-à-dire, qu’il doit s’entretenir beaucoup de Thora et réciter de nombreuses prières. Par cela, il méritera d’être en paix avec son entourage et il annihilera sa tendance à vouloir toujours avoir raison ainsi que son attrait pour la querelle. » (Kitve Rabbi Nahman,75)


… du 21 janvier 2020

« l’âme aspire constamment à faire la volonté de Son Créateur. Lorsqu’elle constate que l’homme ne suit pas cette voie, elle commence à sortir de son corps, et il tombe malade. Si l’homme peut parfois retrouver sa santé avec des médicaments, c’est que son âme remarque que l’homme est prêt à soumettre sa passion en recevant ces remèdes amers pour guérir ; alors elle revient dans son corps en espérant qu’il dominera également sa passion pour le véritable objectif qui consiste à accomplir la volonté Divine. »(Kitve Rabbi Nahman 268)


… du 20 janvier 2020

« Le désir de victoire (de toujours avoir raison) est antagoniste à la vérité. En effet, même si on démontre clairement un individu la vérité, celui-ci la repoussera par son désir de l’emporter (puisqu’il refuse d’avoir tort). Aussi, celui qui désire atteindre la vérité absolue, chassera auparavant de lui son désir de victoire ; et il pourra alors découvrir la vérité s’il le désire. L’éternel quant à Lui, reste vrai même dans Sa victoire, car « Le Vainqueur d’Israël n’est pas un trompeur » (Samuel 1, 15,29) (Kitve Rabbi Nahman 122)


… du 19 janvier 2020

« il est interdit à l’homme de s’entêter dans sa prière pour que Dieu accomplisse à tout prix sa requête, car cela s’apparenterait a dérober une chose. Il convient seulement de prier en invoquant la miséricorde divine. Et si l’Eternel nous accorde ce que nous avons demandé–tant mieux ; si non, nous devons l’accepter en tant que tel (car c’est également pour notre bien). » (Kitve Rabbi Nahman,196)


… du 17 janvier 2020

“L’homme doit faire attention à ne pas s’enorgueillir de toute chose susceptible de lui donner de la fierté. En particulier ces trois choses : la sagesse, la force et la richesse, comme il écrit dans Jérémie (9 ; 22) : « que le Sage ne se vante point.… ». C’est-à-dire qu’il doit briser l’orgueil qu’il est susceptible d’avoir sur toutes ces choses, en étant humble et modeste. » (Kitve Rabbi Nahman, Torah 13


… du 16 janvier 2020

“Il faut s’habituer à prier pour tout ce qui nous manque: la subsistance, les enfants ou pour un malade à la maison. Dans tous les domaines, le mieux est de prier l’Eternel et d’avoir foi que le Saint, béni soit-Il, est bon pour tous, que ce soit pour la guérison, la subsistance et toutes autres choses . L’homme doit se tourner essentiellement vers Dieu et ne pas courir après d’innombrables stratégies qui sont la plupart du temps impuissantes. Et même le peu qui serait profitable, est souvent méconnu ou introuvable. En revanche, invoquer l’Eternel est infiniment plus efficace pour tous les domaines de la vie, et on peut toujours Le trouver, car Dieu est omniprésent. » (Kitve Rabbi Nahman, Thora 14


… du 15 janvier 2020

« L’immersion dans le mikve sauve de toutes les souffrances, purifie de toutes les impuretés et de toutes les fautes, car il répand abondamment la connaissance et la bonté supérieure. Ainsi, on obtient facilement son gagne-pain, la guérison et la longévité, et le mérite d’éveiller les gens vers l’Eternel ; les querelles et la colère s’annulent , on mérite la paix la contre la compassion, et on acquiert une grande connaissance. » (Kitve Rabbi Nahman 56)


… du 14 janvier 2020

« Et maintenant, gravez et ancrez dans votre mémoire les bienfaits de l’Eternel et les merveilles dont Il nous a gratifiés, car vous ne savez pas encore jusqu’à quel point il faut se renforcer! Je vous rappelle que notre Maître et guide, de mémoire bénie, s’est écrié d’une voix profonde et forte : « Guewalt! Courage! Ne perdez pas espoir, le désespoir n’existe pas! » L’essentiel consiste à vous renforcer dans la joie en suivant tous les conseils que vous avez entendus, et Dieu vous viendra alors en aide. Jubilons d’allégresse et réjouissons nous de Sa délivrance »(Alim letroufa)


… du 10 janvier 2020

-“Si on trouve que l’argent qu’on gagne ne suffit pas à couvrir ses besoins, la meilleure chose à faire, c’est de le donner en charité, car la Tsédakah (charité) est le Tikoun (réparation) des possessions matérielles et le moyen d’avoir beaucoup d’argent .
-La pudeur est une ségoulah pour devenir prospère.
-Le fait d’être toujours joyeux est propice pour la réussite
-Quatre choses causent la perte des biens d’une personne: le retard du paiement de ses ouvriers, le refus de payer leur salaire, le fait de s’esquiver d’une obligation en la donnant à un autre, et l’orgueil.
-Celui qui réussit à passer une épreuve d’immoralité, mérite une grande richesse malgré ses ennemis.” (Conseils, Argent, Rabbi Nahman de Breslev)


… du 9 janvier 2020

« Sois simplement fort et courageux, mon fils bien-aimé. Lève-toi et invoque ton Dieu à toute instant. Emplis ton cœur de force et de courage, afin de te réjouir de chaque point positif, voir même d’un soupçon de particule d’un point positif. Saisis et approprie toi la Thora, la prière, l’aumône et les bonnes actions. Empares-en toi et nourris-en-toi. Fais-le quotidiennement et autant que tu le peux, car on ne peut empêcher que notre courte vie défile et passe telle une ombre fugitive. Mais le fait d’avoir mérité de connaître la lumière véridique et éternelle de notre Maître est un acquis que nous conserverons assurément à tout jamais. »(Alim Letroufa, Rabbi Nathan de Bréslev)


… du 8 janvier 2020

« Dès l’instant où une personne désire s’élever spirituellement, les désirs malsains, les mauvaises pensées et les confusions se renforcent formidablement à son égard.» (Rabbi Nathan de Breslev, Likouté Halakhot, Orah Haïm, Hodaah 6:5).Commentaire : Nous connaissons tous ces situations dans lesquelles notre volonté de nous rapprocher du Créateur voit se lever devant elle des obstacles nombreux et qui semblent infranchissables.
Dans ces moments-là, nous devons faire preuve d’une grande force afin de poursuivre notre avancée. En aucun cas, nous devons laisser les forces du mal nous convaincre de renoncer ou de remettre à demain ce que nous pouvons faire aujourd’hui et qui remporte l’approbation d’Hachem.


… du 7 janvier 2020

Aujourd’hui Hilloula de Rabbi Nathan, l’élève de Rabbi Nahman de Breslev. Il quitta ce monde chez lui, à Breslev, le vendredi 10 Téveth 5605 (fin 1844) juste avant l’entrée du Chabbath, « dans une Etreinte Divine ».   Le dernier jour de sa vie, Rabbi Nathan déclara en guise de testament : « Vous devez vous renforcer ensemble dans une profonde amitié… Les livres des impurs et des hérétiques augmentent et se renforcent à profusion. Mais mon espoir, c’est qu’une seule page des livres de Rabbénou sera la réparation pour tout cela. C’est pourquoi je vous somme que votre tâche soit l’impression des livres, afin que s’accomplisse (la parole) « Tes sources se répandront à l’extérieur ! » Que vous soyez fort dans l’argent, la volonté, et la fatigue … ! »  Tsom kal


… du 6 janvier 2020

« Grâce à l’humilité, on obtient la Emouna. » L’orgueilleux a tendance à croire que tout dépend de lui et même la réalité semble lui montrer que la réussite dépend de ses efforts (afin qu’il ait un libre-arbitre), il s’empêche alors de ressentir que tout vient d’Ha-chem. Cependant, l’homme qui a une démarche humble,c’est à dire qu’il comprend qu’en vérité rien ne dépend de lui si ce n’est craindre le ciel et qui reconnait sa petitesse et son ignorance par rapport au Créateur, celui-là laisse la porte ouverte à D-ieu et reçoit en échange un cadeau merveilleux: la Emouna. Celle-ci l’aidera à devenir le plus heureux des hommes.(sefer amidot)


… du 5 janvier 2020

-Celui qui se réjouit dans les souffrances, amène la délivrance dans le monde.
-Hitbodédout (s’isoler pour converser avec Dieu) amène la délivrance. 
-Ne compte pas sur un miracle aussi longtemps que tu peux sortir de tes difficultés, en donnant de l’argent ou par un autre moyen. 
-Avant que Dieu n’accomplisse un miracle pour une personne, elle doit passer par des moments difficiles qui sont en rapport avec la grandeur du miracle.
-En donnant la charité, tu n’auras plus besoin de compter sur l’aide d’un être humain. 
-Lorsqu’on éprouve quelqu’un, il doit réaliser que s’il passe cette épreuve, Dieu accomplira pour lui un miracle
-Aie confiance en Dieu et Il te prodiguera du bien.
-L’humilité amène le salut.
-Celui qui prie joyeusement mérite de se réjouir de la délivrance de Dieu.
-Celui qui prie toute la journée méritera le salut. (Sefer Hamidot ,Délivrance et miracle)


… du 3 janvier 2020

-Lorsque du ciel, on envoie sur quelqu’un des tourments, on fait prêter serment à ces tourments de n’arriver qu’à une date précise et de ne le quitter qu’à une date précise, à une heure précise et au moyen d’un certain remède, mais le repentir, la prière et la charité abolissent ce serment
-Quatre choses cassent la sentence néfaste prononcée contre une personne : la charité, la prière (à pleine gorge), la modification du nom et l’amélioration du comportement
-Celui qui accepte ses souffrances avec amour c’est comme s’il avait offert un Sacrifice
-Celui qui montre le bon chemin aux pervers, Dieu plaide en sa faveur lorsqu’il est jugé
-Grâce à la confiance en Dieu on adoucit la rigueur et on suscite la clémence .
(Sefer Amidot, Adoucissement des rigueurs)


… du 2 janvier 2020

« L’un des principes de base du service divin est de ne penser qu’au jour que l’on vit, de ne prêter aucune attention ni à hier ni à demain. Cela s’applique aux efforts qu’on consacre à sa subsistance quotidienne. Notre littérature sacrée nous enjoint de ne penser qu’à aujourd’hui. Il en est de même pour le service divin: il ne faut penser qu’à l’heure présente. Lorsque l’individu veut commencer à servir D’ieu, les dévotions lui paraissent un lourd fardeau qu’il ne pourra jamais porter. Mais s’il réfléchit qu’il n’a que ce jour à vivre, ce ne sera plus du tout un fardeau. Il ne faut pas retarder les choses et se dire :  » Je commencerai demain… Demain je prierai avec beaucoup de ferveur, etc…  » La vie de l’homme n’est rien d’autre que le jour et l’heure présents. Demain, ce sera un monde tout à fait différent.  » Si seulement aujourd’hui vous écoutiez Sa voix!  » (Psaumes 95:7) Exactement Aujourd’hui! (Likoutey Etsot Crainte de D’ieu)


… du 1er janvier 2020

“Il se peut qu’on ait prié avec ferveur et médité devant D’ieu jour après jour pendant des années, tout en se sentant encore très éloigné de Lui. On peut même commencer à s’imaginer que D’ieu cache Sa face. Ce serait cependant une faute que de croire qu’Il n’entend pas nos prières. On doit être fermement convaincu que D’ieu prête attention à chacun des mots de nos prières, de nos supplications, de nos conversations. Aucun mot n’est perdu, à D’ieu ne plaise. Chacun laisse son empreinte dans les mondes célestes, aussi faible soit-elle. Peu à peu, ils suscitent l’amour divin. S’il semble qu’il n’y ait pas de réponse, c’est que le saint édifice où on doit pénétrer n’est pas encore achevé. L’essentiel est de ne pas désespérer, ce serait insensé. Il faut faire preuve de fermeté et multiplier ses prières avec plus de détermination. L’amour divin finira par s’éveiller. Il se tournera vers nous, nous éclairera de Sa lumière radieuse, et exaucera tous nos vœux par la force des vrais Tsadik (le Juste)im (Justes). Dans Son amour et Son infinie miséricorde, Il nous rapprochera de Lui.(Likoutey Etsot , prières)


… du 31 décembre 2019

“On s’imagine souvent que les barrières qu’on doit franchir pour le service divin sont tellement fortes qu’on ne pourra jamais les briser. Ce n’est pas vrai. Personne n’est confronté à des barrières qu’il ne peut briser s’il le veut vraiment. D’ieu n’envoie à l’homme que des obstacles qu’il peut surmonter s’il fait vraiment preuve d’une obstination suffisante. S’il y réfléchit sérieusement, il comprendra que l’obstacle est un voile derrière lequel se cache D’ieu. En réalité, il n’y a pas du tout d’obstacles: ce ne sont qu’illusion.”(Likoutey Etsot Obstacles)


… du 30 décembre 2019

“Plus est grand le but que l’homme veut atteindre, plus sont lourds les obstacles qu’il rencontre… Des difficultés et des obstacles gênent toujours celui qui essaie d’accomplir quelque chose de saint. Il faut alors faire preuve d’une détermination farouche, et renforcer son désir et sa volonté proportionnellement à l’importance de l’objectif à réaliser. On réussira alors à briser les barrières, et à atteindre le but désiré. Aussi longtemps qu’on est animé du désir de bien faire, il n’est pas de barrières qu’on ne puisse franchir.”(Likoutey Etsot Obstacles)


… du 29 décembre 2019

״Il ordonna à quelqu’un qui avait chez lui un malade de se lever avant le lever du jour et de réciter entièrement le Cantique des Cantiques et il fit remarquer que tous les remèdes existants au monde sont inclus dans le Cantique des Cantiques. Et la personne suivit l’ordre de notre maître et aussitôt l’état du malade s’améliora il finit par se rétablir entièrement.
(Propos 243)״


… du 27 décembre 2019

« Il a toujours préconisé et désiré avant tout, que l’on serve D’ieu par des actes et pratiques, avec candeur et que tout notre travail en matière de sainteté soit toujours accompli simplement. Qu’il s’agisse d’étudier abondamment la Torah, d’accomplir chaque jour de bonnes actions un grand nombre, ou bien qu’il s’agisse de redoubler de prières et de supplications , tout cela le plus simplement possible sans faire de calculs. Il nous a mis en garde de veiller à être toujours gais et il nous parlait à maintes reprises de l’importance d’être toujours gais, comme cela est rapporté dans ses livres. C’était pour lui un sujet cardinal sur lequel il revenait constamment et auquel il consacrait de nombreuses conversations, nous enjoignant à chaque fois de veiller à rester constamment joyeux ». (Propos 19, Rabbi Nahman)


… du 26 décembre 2019

« Il est primordial de s’écarter de la peine et du chagrin, car ces deux sentiments maintiennent la majorité des gens éloignés de D’ieu. Une autre raison pour qu’un homme en viennent à trébucher tient au fait qu’il se rend compte des dégâts qu’il a occasionné : « la plupart de mes actes sont souillés … » On doit donc faire très attention; beaucoup d’âmes ont échoué. Le désespoir s’avère plus dangereux que tout. Il faut s’efforcer de suivre le chemin qui consiste à chercher sans cesse en soi-même des bons côtés, afin de se ranimer et de se fortifier. Ainsi pourra-t-on à chaque instant prier avec gaieté et énergie, et revenir véritablement vers D’ieu ». (Likoutey Moharan 1,282)


… du 25 décembre 2019

« Garde bien à l’esprit que tu vis actuellement dans le monde ici-bas, qui est un monde éphémère et incompréhensible pour quiconque cherche à analyser ce qui se passe sur cette terre, en particulier dans nos générations. En effet, le roi Shlomo, que la paix soit sur lui, proclame : « et même si le sage prétend atteindre la connaissance, il ne pourra trouver… » Ainsi, tout homme rencontre des épreuves, des examens et subit des épurations chaque jour, à toute instant, et à toute heure. Et nous pouvons nous appuyer uniquement sur notre Père qui siège dans les cieux, et sur l’Ancêtre sublime. » (Alim Litroufa, Rabbi Nathan de Bréslev)


… du 24 décembre 2019

« En faisant attention au commandements des lumières de H’anouca, comme il convient, on mérite la vraie connaissance et la mémoire véritable, c’est-à-dire que l’on se souvient, comme il convient, qu’il y’a encore un monde, et grâce à cela, on est sauvé de beaucoup de péchés et de fautes , et on mérite la crainte de D’ieu, comme il convient. » (Conseils, H’anouca)


… du 23 décembre 2019

« Les jours de H’anouca sont des jours de louanges et de remerciements adressés à D’ieu, c’est-à-dire, que pendant ces jours, il est bon de réfléchir aux miracles et aux merveilles qu’a faits D’ieu à cette époque, à nos ancêtres qu’il a délivrés de leurs ennemis. Pour ces miracles, il faut remercier et louer, et croire que D’ieu fait des miracles et des merveilles aux enfants d’Israël, à chaque génération, et nous sommes toujours de nous sauvé de nos ennemis. De même, il faut que je fasse chacun sache que D’ieu fait chaque jour, en sa faveur des miracles et des merveilles, que ce soit pour sa santé ou pour sa subsistance et surtout dans le domaine spirituel, que D’ieu l’aide à se renforcer dans la foi, la crainte de D’ieu et l’accomplissement des préceptes de la Thora. » (Conseils,H’anouca)


… du 22 décembre 2019

“En accomplissant le commandement de H’anouca, on reconnaît la gloire de D’ieu, c’est à dire qu’en faisant attention à accomplir le commandement de l’allumage des lumières, en particulier lorsqu’on le réalise avec une conscience très claire et une crainte et un amour authentique, on mérite la connaissance véritable ainsi que de reconnaître la grandeur de D’ieu, chacun selon son niveau. De plus, en faisant attention à ce commandement, la gloire de D’ieu s’élève et grandi dans le monde, et on mérite d’éveiller des gens qui sont loin de D’ieu pour qu’il reviennent à la crainte de D’ieu et à l’accomplissement des préceptes de la Thora. On mérite la crainte authentique, la paix au foyer et la prière. Les querelles et la médisance disparaissent et la paix est amené dans tous les mondes. » (Conseils, H’anouca)


… du 20 décembre 2019

“Lorsqu’une personne se juge, le jugement d’ici-bas évite le jugement d’En-haut.” (Rabbi Nahman, Liqouté Moharan I, 15)
Commentaire : Il existe deux types de jugements sur les personnes : ceux qui sont réalisés dans ce monde et ceux qui le sont dans le Ciel. D’autre part, afin que la justice règne dans ce monde, les jugements doivent être ordonnés régulièrement.
Ainsi, si nous nous jugeons régulièrement – par exemple tous les soirs avant de nous endormir – les sphères célestes n’ont pas à exécuter un jugement sur nous-mêmes. À l’inverse, si nous ne faisons pas ce travail, nous demandons d’une façon implicite au Ciel de nous juger.
Connaissant notre capacité à nous juger avec clémence – et tout de même avec sincérité – il est sans doute préférable que nous soyons notre propre juge. Se juger, cela signifie relever la différence entre ce que D’ieu désire que nous fassions et ce que nous avons fait