28 avril 2006 / 30 Nissan 5766


Le Mot du Sage

"Ne t'écartes pas
de la communauté"
(Sentence talmudique)

*


l'ACIP
Tous les jeudis
à 12H00 sur RCJ

*



Le Grand Rabbin de Paris tous les vendredis
à 11h00 sur RCJ

*
Le Grand Rabbin Bernheim
tous les mardis à 19h35 sur Radio Shalom

*

INFOS PRATIQUES
Services de l'Acip
Restaurants
Pâtisseries
Traiteurs
Boucheries
de Paris et Banlieue
Produits autorisés

*
Les synagogues Consistoriales et Associées

*






Chabbat
29 avril 2006

Allumage
19h32à 19h47

Sortie
21h52

Paracha
Tazria Metsora

 


 

 

Actualité de l'Acip


Célébration de Yom Hashoah à la synagogue des Tournelles le 25 avril 2006.

Cliquer ici pour lire le discours de Joël Mergui, Président du Consistoire de Paris.

Journée de formation des Rabbins de Paris, au Mémorial de la Shoah.

Mercredi 26 Avril 2006, le Beth Hamidrach des Rabbins de Paris a suivi une journée de formation au Mémorial de la Shoah.

Dix sept rabbins étaient présents.


M. Phillippe Boukara, du Mémorial de la Shoah, a évoqué la question des résistances juives au nazisme en Europe et plus particulièrement en France.

Ce cours a été précédé par la projection pour les rabbins, mais aussi pour les responsables du Mémorial du film sur le témoignage du Grand Rabbin de Genève, le Grand Rabbin Safran.


Le public a été particulièrment touché par cette projection.

Le Mémorial se propose de participer à la diffusion de ce document.
La veille Mardi 25 Avril 2006 le Rabbin Ariel MESSAS s'était rendu à l'école OZAR HATORAH de Créteil, ou il a également fait projeter ce témoignage du Grand Rabbin SAFRAN auprès des classes de troisième, de seconde et de terminale. Les enfants ont été extrêmement touchés par ce film.

Une projection est prévue à l'école MAIMONIDE la semaine prochaine et dans différentes communautés de la région parisienne.

Paracha Tazria-Metsora


TAZRIA
Dans le cadre des sacrifices, la Torah impose à l’accouchée d’apporter au Temple un holocauste et un sacrifice expiatoire. Si l’enfant est un mâle elle compte sept jours d’impureté et trente trois supplémentaires de pureté avant de venir au sanctuaire pour son offrande. Si c’est une fille qui vient de naître, elle attend quatorze jours d’impureté et soixante six jours de pureté.
Qu’elle est la raison de ces sacrifices? Au mieux on s’attendait pour que le mari offre au Temple des sacrifices pacifiques, signes de sa reconnaissance et de ses remerciements à D. pour le bébé qui vient de bénir la famille. Il les fera comme Elkana a eu à les offrir le jour où Hanna lui a donné Samuel. Pourquoi l’accouchée qui n’est pas astreinte par la loi de la procréation, se doit de s’acquitter de deux sacrifices offerts pour une faute grave?
C’est le sens de la question qui a été posée à Rabbi Chimon Bar Yohaï par ses disciples. (Talmud Kéritut 26a). La réponse de Rabbi Chimon peut sembler perplexe. Pendant les affres de l’accouchement et compte tenu des douleurs insupportables, toute personne dans cet état dit ou pense que jamais plus elle n’acceptera de retourner avec son mari pour une deuxième ou énième expérience. Et pourtant les enfants naissent les une après les autres. Mais la décision a été soit annoncée soit réfléchie. Pour dénoncer un tel comportement, la Torah impose donc à cette femme de s’acquitter d’un sacrifice expiatoire.
L’épouse ou la mère juive ont des qualités insoupçonnées. Elles supportent un grand nombre d’épreuves et si légitimement l’homme les comprend, il se doit de les honorer et de les aider dans les tâches qui sont les leurs. Un des tâches est certainement la plus dure mais aussi la plus exaltante. Donner la vie à un enfant reste un mystère certes mais grandiose. Il faut garder cet embryon neuf mois durant et le porter sans trop se lamenter. Au jour de l’accouchement, les douleurs sont là parce que l’expulsion peut aussi engendrer des dangers jusqu’au sacrifice suprême. Chaque femme en a conscience mais elle «oublie» quelques semaines après et n’hésite pas à renouveler l’expérience de la donation de la vie. La Torah en lui imposant ce sacrifice dévoile les débats de cette femme dans son intimité propre et lui accorde un droit de doute et d’indécision. L’être humain se trompe soit par ignorance soit par inadvertance. C’est la raison même des sacrifices qui sont un moyen de régulation. La femme juive n’échappe pas à la règle générale. Son sacrifice devient la preuve évidente.

METSORA
La lèpre est une maladie contagieuse qui se transmet par contact. On a souvent considéré cette maladie comme une réaction physique à une action anodine mais qui peut causer un mal incalculable. Le terme métsora: qui désigne quelqu’un atteint de lèpre, peut vouloir dire aussi:Motsi chem ra, quiconque qui s’adonne à la médisance. Ce mal absolu atteint celui qui parle mais aussi celui qui écoute. Si l’histoire du lépreux s’accompagne toujours de la quarantaine que le malade doit observer afin de préserver son entourage, le médisant a un devoir de s’isoler pour qu’il médite sur le pouvoir du silence.
Bizarrement les lois civiles condamnant le colporteur de médisances se limitent au délit de diffamation ou à des réprimandes d’ordre moral. Probablement, le législateur n’ayant pas constaté de conséquences physiques comme la violence des coups corporels, ne peut pas infliger au coupable de mauvaises paroles des sanctions exemplaires. Il existe des mots et des paroles assassins sans recours possible. Il existe des rumeurs et des négations utilisées par des hommes peu scrupuleux qui menacent notre société dans ses fondements. On appelle souvent à la vigilance signe de faiblesse de l’arsenal juridique en place.
Dans ces lois juives, le médisant subit une rétention spectaculaire. « Il vivra isolé, seul, il restera en dehors du camp (Vaykra ch.13 v.46) ». Le coupable de telles ignominies a voulu créer une scission entre un mari et son épouse, entre deux associés, entre un ami et son autrui. C’est un diviseur, opposé à la notion même de la société. Son remède et en même temps sa sanction seront ce temps de la séparation. Il aura donc tout le loisir de méditer sur le mal qu’il a propagé. Il n’intégrera la communauté que s’il guérit et après sept jours de pureté. Il apportera alors un sacrifice au Temple pour se faire pardonner toutes les vilenies passées.
Le texte de cette semaine ne limite pas le problème de la lèpre aux êtres humains. La maladie s’attaque aux vêtements et même aux habitations. Le Cohen inspecte les objets incriminés avant de décréter leur destruction partielle ou totale. Ainsi une maison ayant sur ses murs des cavités verdâtres ou rougeâtres doit faire l’objet d’une consultation pontificale. Si le verdict penche vers une lèpre opiniâtre, la maison est détruite et reconstruite avec des matériaux nouveaux.
Enfin le dernier chapitre définit les différents épanchements que l’homme ou la femme peuvent avoir. Les lois de pureté comme le passage obligé par le Mikvé régissent ces cas.

Rabbin Salomon MALKA

Flash Info Cacher


 

Ouvertures

Restaurants
CAFE DES DELICES
109 Rue Louis Rouquier 92400 LEVALLOIS
(B)
SUSHI PARADISE
20 Rue des Ecouffes 75004 PARIS
(B)
SUSHI WEST
26 Rue Lamartine 75009 PARIS
(B)
TUTTI QUANTI
18 Esplanade des Abymes 94000 CRETEIL

(H)

(H)alavi – Lait / (B)assari – Viande

Pâtisseries
HARRY’S CAFE
85 Avenue Michel Bizot 75012 PARIS

Fermetures

BOUCHERIE AD
62 Av Du Marechal de Lattre de tassigny 94410 ST MAURICE
BOUCHERIE LEVY
38 Av de Stalingrad 92700 COLOMBES
LE RELAIS SUCRE
1 Place de Navarre - C.C Les Flanades 95200 SARCELLES
ONEG
69 Rue Petit 75019 PARIS

 

Israël

La méthode Feuerstein

Depuis plus de quarante ans, le professeur Reuven Feuerstein anime et inspire ceux qui le côtoient, par la force de sa pensée, par son optimisme et par son dévouement. Il est aussi considéré comme "celui qui transforme". Il aime à dire : "Les chromosomes ne doivent pas avoir le dernier mot."

Reuven Feuerstein est ce pédagogue israélien qui a travaillé à récupérer les enfants bouleversés par la Deuxième Guerre mondiale lors de la création de l’Etat d’Israël. Il s’est occupé d’enfants juifs européens et nord-africains rescapés de la shoah. Soumis à des tests psychométriques, ces enfants obtenaient des résultats qui dénotaient un retard intellectuel de 3 à 6 ans par rapport à la norme.

Feuerstein s’est aperçu que si les tests pouvaient rendre compte des connaissances de l’enfant, ils ne permettaient pas pour autant de mesurer leur capacité d’apprentissage. Il importait donc avant tout de débloquer le processus intellectuel et émotionnel permettant aux enfants et aux adolescents d’acquérir des connaissances.

Il a publié de nombreux ouvrages et articles scientifiques. Sa théorie et ses méthodes sont étudiées dans le monde entier. Il est docteur honoris causa de l’université de Turin. Au cours de sa carrière, il s’est vu décerner de nombreuses distinctions, dont le prestigieux «Prix d’Israël pour l’éducation». D’innombrables publications (articles, livres, thèses) et des centaines de colloques s’appuient sur ses travaux.

À travers des milliers de patients, le Professeur Feuerstein a acquis la conviction qu’il était possible d’apprendre à apprendre, et ce d’une manière continue.

Le mois dernier, au cours d'une soirée organisée à la mairie du 16e arrondissement de Paris pour fêter sa présence en France, le Grand Rabbin de France Joseph Sitruk est venu spécialement pour dire son admiration au Professeur qu'il a consulté après sa maladie.

Pour en savoir plus :

La pédagogie à visage humain

La méthode Feuerstein

De Reuven Feuerstein et Antoine Spire

Editions Le Bord de l'eau

Médecine : Une nouvelle solution contre l'obésité

OBECURE, une start-up récemment créée, va mettre sur le marché un médicament anti-obésité.Le Dr Nir Barak, du centre médical Rabin de Petah Tikva, a remarqué qu'un des récepteurs de l'histamine dans le cerveau provoquait une prise de poids lorsqu'il était bloqué. Il en a déduit qu'il pourrait y avoir une perte de poids en stimulant ce récepteur. Le médicament existe. OBECURE va l'adapter et en est à la phase d'expérimentation avant sa commercialisation.

Un grand espoir pour beaucoup...

Eurovision 2006

C'est un bné Israël de 34 ans, Eddie Butler, gagnant de la sélection nationale, qui représentera Israël lors de la finale de l'Eurovision qui aura lieu a Athènes le 20 mai 2006.

La chanson qu’il interprétera est un mélange d'anglais et d'hébreu et s’intitule "Ze Hazman" ("Ensemble, nous ne faisons qu’un").

 

Culture


 

 

Sophie Scholl, les derniers jours

Réalisé par Marc Rothemund
Avec Julia Jentsch, Fabian Hinrichs, Gerald Alexander Held

Munich, 1943. Tandis que Hitler mène une guerre dévastatrice à travers l'Europe, un groupe d'étudiants forme un mouvement de résistance, La Rose Blanche, appelant à la chute du IIIème Reich. D'obédience pacifique, ces membres propagent des tracts antinazis, couvrant les murs de la ville de slogans, et invitent la jeunesse du pays à se mobiliser.Le 18 février, Hans Scholl et sa soeur Sophie - qui font partie du noyau dur du mouvement - sont aperçus par le concierge de l'université de Munich en train de jeter des centaines de tracts du haut du deuxième étage donnant sur le hall. Ils sont immédiatement appréhendés par la Gestapo et emprisonnés à Stadelheim.Durant les jours suivants, l'interrogatoire de Sophie Scholl est mené par l'agent de la Gestapo Robert Mohr, un véritable duel psychologique s'engage...Le film a été largement récompensé au festival de Berlin 2005 (Ours d'Argent, meilleur réalisateur, meilleure comédienne)

 

Le Cri de la Chouette (Cry of the Owl)

Réalisé par Erez Laufer et Dori Caspi

Dans une région désolée de Namibie, vit la tribu Himba, fidèle à son mode de vie traditionnel, elle résiste aux sirènes de la modernisation. Une occasion étonnante de partager le quotidien d’une famille Himba, ses interrogations et ses doutes, loin des clichés africains.Le film a reçu le JULES VERNE AWARD SPÉCIAL DU JURY 2006 au Grand Rex de Paris.

 

"L'enfant rêve" de Hanock Levin
Théâtre national de la Colline* du 2 au 20 mai 2006

Mise en scène de Stéphane Braunschweig.
Avec Gilles David, Jean-Pierre Bagot, Antoine Mathieu...

La pièce s'ouvre sur l'image tranquille d'un enfant qui dort. Autour de son lit, ses parents se réjouissent qu'il se soit enfin endormi, presque heureux qu'il repose là comme un mort. En une image simple, Levin a posé l'existence de tout enfant dans ce qu'elle suscite d'angoisse irréductible. Et voilà que surgit dans la chambre silencieuse le monde extérieur fait de bruit et de fureur, évoquant aussitôt rafles et pogroms. A la violence absurde du monde, Levin oppose une ironie à la fois noire, cinglante et stimulante.

* Théâtre national de la Colline - 15/17 rue Malte Brun 75020 Paris - Renseignements : 01.44.62.52.52
Du mercredi au samedi à 20h30, le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30

Le vieux juif blonde d'Amanda Sthers
Théâtre des Mathurins* du 8 mars au 31 mai 2006

Mise en scène de Jacques Weber. Avec Mélanie Thierry

Joseph Rosenblath, se demande ce qu’il a bien pu faire au bon Dieu, lui qui a été élevé à la carpe farcie et aux chants yiddish, pour se retrouver avec des parents cathos qui jouent au golf à l’île de Ré… Joseph Rosenblath, rescapé d’Auschwitz, contraint de porter une chemise de nuit rose imprimée avec des cochons qui jouent de la flûte… Joseph Rosenblath est une jeune fille blonde de vingt ans qu’on prénomme Sophie !

Au lieu d’une crise d’adolescence, Sophie fait de l’arthrose; au lieu de lui prescrire la pilule on doit la traiter pour incontinence… ses parents se demandent ce qui est arrivé à leur fille : "Elle aurait pu choisir protestante, bouddhiste, tchétchène, noire même noire j’aurais préféré, juive à la limite, mais pourquoi vieux juif ?" se lamente la mère.

Séances de psy, crises familiales, comment Joseph Rosenblath et Sophie vont-ils parvenir à cohabiter ? Par quelles douleurs, dans quelles failles Sophie est-elle allée chercher ce vieil homme ?

* Théâtre des Mathurins 36, rue des Mathurins 75008 ParisDu mardi au samedi à 19H00

Exposition du sculpteur David Gerstein
Galerie Art Symbol*

1944: Naissance à Jérusalem
1965-66: Bezalel Academy of Art & Design
1966-68: Beaux Arts, Paris
1968-70: Art Students League, New York
1973-74: St. Martin’s School of Art, London
Depuis 1980, de nombreuses institutions internationales publiques et privées ont fait l’acquisition de sculptures monumentales de David Gerstein afin d’exposer celles-ci dans des espaces culturels et urbains.

Aujourd’hui David Gerstein expose ses œuvres dans des musées, galeries d’art et salons internationaux d’art contemporain.Son style est unique. Il sculpte le bois et le métal de façon originale et en trois dimensions.
Son travail est ludique et humoristique ; il représente avec beaucoup de mouvements et de couleurs vives les thèmes d’une vie moderne et dynamique.
David Gerstein s’oppose aux règles et aux structures conventionnelles de l’art ; il innove et impose son propre style.

Peace Table
Jazz Piano
Table with chocolates

* Galerie Art Symbol - 22-24 Place des Vosges 75004 Paris Tél: 01.40.27.05.75 – http://www.artsymbol.com/

 

La Shoah dans la littérature israélienne
Editions Mémorial de la Shoah

La revue d'histoire de la Shoah n°184, dont le rédacteur est Georges Bensoussan, a sorti un collectif dédié à la Shoah dans la littérature israélienne.La première partie de ce volume est consacrée aux écrivains survivants de la Shoah qui ont fait le choix linguistique de l'hébreu. La seconde partie traite des écrivains hébreux qui vivaient sous mandat britannique. La dernière partie est consacré aux écrivains des générations suivantes qui apportent par leur existence même, un remède contre l'oubli.

www.memorialdelashoah.org

Abraham
De Emile Moatti, Pierre Rocalve et Muhammad Hamidullah – Editions Centurion

Abraham, le patriarche, présenté successivement par un juif, un chrétien et un musulman. Si Abraham est à la racine et au coeur des trois religions du Livre, chacune a sa manière propre de raconter et d'interpréter son épopée. L'intuition du Dieu unique et le devoir d'hospitalité sont bien sûr au centre des trois traditions monothéistes, ainsi que le sens de l'universalité humaine.

Abraham, réveille-toi ils sont devenus fous !
De Mehrézia Labidi-Maïza et Laurent Klein - Editions de l'Atelier

Depuis quelques années des tensions intercommunautaires bouleversent la société française. L’école est touchée par des événements auxquels elle doit apprendre à faire face : agressions de toutes sortes, refus de certains enseignements, expressions identitaires et religieuses troublantes dans le cadre de l’école laïque. Le débat sur ces questions n’est pas nouveau, mais il se fait plus vif.

Des intellectuels, des représentants officiels des communautés juive et musulmane et du gouvernement, ont pris et continuent à prendre la parole sur ces questions. Conscients de la complexité de la réalité, Mehrézia Labidi-Maïza et Laurent Klein ont choisi de l’aborder à travers une fiction, non pour la fuir, mais pour mieux exprimer ce qui leur tient à cœur et permettre ainsi au lecteur d’évaluer différents points de vue. Le cadre choisi est un collège où Juliette, jeune enseignante, est confrontée à une violente altercation entre deux de ses élèves.
Ce livre ouvre des chemins de rencontre et prouve qu’il est possible, sans perdre son identité, d’écouter l’autre, d’être touché par ses peurs, ses convictions, ses solidarités et ses espoirs.

 

Une trompette dans le Wadi
De Sami Michael*– Editions Calmann-Levy

Huda, jeune Palestinienne chrétienne, vit dans le Wadi, quartier arabe de Haïfa, en Israël. C'est elle qui fait vivre sa famille : sa mère, veuve, dont les proches ont tout perdu lors de la guerre d'indépendance; son grand-père, un vieux sage amateur de narguilé ; sa sueur, plus effrontée, mais qui accepte un mariage arrangé. Jusqu'au jour où arrive Alex, le nouveau voisin, un juif russe dont la trompette mélancolique résonne à travers le Wadi, et dont Huda tombe amoureuse. La vie rêvée d'Huda bascule alors, rattrapée par la réalité politique.

*Sami Michael est né en 1926 à Bagdad. Jeune, il s'engage dans les réseaux clandestins de son pays, qu'il doit fuir. Il s'installe en Israël en 1949. Il étudie la littérature hébraïque publie ses premiers romans dans les années 70.

Il était une fois Little Odessa (Roman)
De Steff Gotkowski - Editions Robert Laffont

Brooklyn, 1930-1950. Les tribulations et autres déboires existentiels d'un caïd de Little Odessa à qui Dieu a confié la cruelle mission de tuer son frère. Un livre plein d'humour !

 

17, rue Saint-Georges 75009 Paris - Tél. : +33 1 40 82 26 26
www.consistoire.org

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