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TAZRIA
Dans le cadre des sacrifices, la Torah impose à l’accouchée
d’apporter au Temple un holocauste et un sacrifice expiatoire.
Si l’enfant est un mâle elle compte sept jours d’impureté
et trente trois supplémentaires de pureté avant de venir
au sanctuaire pour son offrande. Si c’est une fille qui vient
de naître, elle attend quatorze jours d’impureté
et soixante six jours de pureté.
Qu’elle est la raison de ces sacrifices? Au mieux on s’attendait
pour que le mari offre au Temple des sacrifices pacifiques, signes de
sa reconnaissance et de ses remerciements à D. pour le bébé
qui vient de bénir la famille. Il les fera comme Elkana a eu
à les offrir le jour où Hanna lui a donné Samuel.
Pourquoi l’accouchée qui n’est pas astreinte par
la loi de la procréation, se doit de s’acquitter de deux
sacrifices offerts pour une faute grave?
C’est le sens de la question qui a été posée
à Rabbi Chimon Bar Yohaï par ses disciples. (Talmud Kéritut
26a). La réponse de Rabbi Chimon peut sembler perplexe. Pendant
les affres de l’accouchement et compte tenu des douleurs insupportables,
toute personne dans cet état dit ou pense que jamais plus elle
n’acceptera de retourner avec son mari pour une deuxième
ou énième expérience. Et pourtant les enfants naissent
les une après les autres. Mais la décision a été
soit annoncée soit réfléchie. Pour dénoncer
un tel comportement, la Torah impose donc à cette femme de s’acquitter
d’un sacrifice expiatoire.
L’épouse ou la mère juive ont des qualités
insoupçonnées. Elles supportent un grand nombre d’épreuves
et si légitimement l’homme les comprend, il se doit de
les honorer et de les aider dans les tâches qui sont les leurs.
Un des tâches est certainement la plus dure mais aussi la plus
exaltante. Donner la vie à un enfant reste un mystère
certes mais grandiose. Il faut garder cet embryon neuf mois durant et
le porter sans trop se lamenter. Au jour de l’accouchement, les
douleurs sont là parce que l’expulsion peut aussi engendrer
des dangers jusqu’au sacrifice suprême. Chaque femme en
a conscience mais elle «oublie» quelques semaines après
et n’hésite pas à renouveler l’expérience
de la donation de la vie. La Torah en lui imposant ce sacrifice dévoile
les débats de cette femme dans son intimité propre et
lui accorde un droit de doute et d’indécision. L’être
humain se trompe soit par ignorance soit par inadvertance. C’est
la raison même des sacrifices qui sont un moyen de régulation.
La femme juive n’échappe pas à la règle générale.
Son sacrifice devient la preuve évidente.
METSORA
La lèpre est une maladie contagieuse qui se transmet par contact.
On a souvent considéré cette maladie comme une réaction
physique à une action anodine mais qui peut causer un mal incalculable.
Le terme métsora: qui désigne quelqu’un atteint
de lèpre, peut vouloir dire aussi:Motsi chem ra, quiconque qui
s’adonne à la médisance. Ce mal absolu atteint celui
qui parle mais aussi celui qui écoute. Si l’histoire du
lépreux s’accompagne toujours de la quarantaine que le
malade doit observer afin de préserver son entourage, le médisant
a un devoir de s’isoler pour qu’il médite sur le
pouvoir du silence.
Bizarrement les lois civiles condamnant le colporteur de médisances
se limitent au délit de diffamation ou à des réprimandes
d’ordre moral. Probablement, le législateur n’ayant
pas constaté de conséquences physiques comme la violence
des coups corporels, ne peut pas infliger au coupable de mauvaises paroles
des sanctions exemplaires. Il existe des mots et des paroles assassins
sans recours possible. Il existe des rumeurs et des négations
utilisées par des hommes peu scrupuleux qui menacent notre société
dans ses fondements. On appelle souvent à la vigilance signe
de faiblesse de l’arsenal juridique en place.
Dans ces lois juives, le médisant subit une rétention
spectaculaire. « Il vivra isolé, seul, il restera en dehors
du camp (Vaykra ch.13 v.46) ». Le coupable de telles ignominies
a voulu créer une scission entre un mari et son épouse,
entre deux associés, entre un ami et son autrui. C’est
un diviseur, opposé à la notion même de la société.
Son remède et en même temps sa sanction seront ce temps
de la séparation. Il aura donc tout le loisir de méditer
sur le mal qu’il a propagé. Il n’intégrera
la communauté que s’il guérit et après sept
jours de pureté. Il apportera alors un sacrifice au Temple pour
se faire pardonner toutes les vilenies passées.
Le texte de cette semaine ne limite pas le problème de la lèpre
aux êtres humains. La maladie s’attaque aux vêtements
et même aux habitations. Le Cohen inspecte les objets incriminés
avant de décréter leur destruction partielle ou totale.
Ainsi une maison ayant sur ses murs des cavités verdâtres
ou rougeâtres doit faire l’objet d’une consultation
pontificale. Si le verdict penche vers une lèpre opiniâtre,
la maison est détruite et reconstruite avec des matériaux
nouveaux.
Enfin le dernier chapitre définit les différents épanchements
que l’homme ou la femme peuvent avoir. Les lois de pureté
comme le passage obligé par le Mikvé régissent
ces cas.
Rabbin
Salomon MALKA |
La
méthode Feuerstein
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Depuis
plus de quarante ans, le professeur Reuven Feuerstein
anime et inspire ceux qui le côtoient, par la force de sa
pensée, par son optimisme et par son dévouement.
Il est aussi considéré comme "celui qui
transforme". Il aime à dire : "Les chromosomes
ne doivent pas avoir le dernier mot."
Reuven
Feuerstein est ce pédagogue israélien qui a travaillé
à récupérer les enfants bouleversés
par la Deuxième Guerre mondiale lors de la création
de l’Etat d’Israël. Il s’est occupé
d’enfants juifs européens et nord-africains rescapés
de la shoah. Soumis à des tests psychométriques,
ces enfants obtenaient des résultats qui dénotaient
un retard intellectuel de 3 à 6 ans par rapport à
la norme. |
Feuerstein
s’est aperçu que si les tests pouvaient rendre compte des
connaissances de l’enfant, ils ne permettaient pas pour autant
de mesurer leur capacité d’apprentissage. Il importait
donc avant tout de débloquer le processus intellectuel et émotionnel
permettant aux enfants et aux adolescents d’acquérir des
connaissances.
Il
a publié de nombreux ouvrages et articles scientifiques. Sa théorie
et ses méthodes sont étudiées dans le monde entier.
Il est docteur honoris causa de l’université de Turin.
Au cours de sa carrière, il s’est vu décerner de
nombreuses distinctions, dont le prestigieux «Prix d’Israël
pour l’éducation». D’innombrables publications
(articles, livres, thèses) et des centaines de colloques s’appuient
sur ses travaux.
À
travers des milliers de patients, le Professeur Feuerstein a acquis
la conviction qu’il était possible d’apprendre à
apprendre, et ce d’une manière continue.
Le
mois dernier, au cours d'une soirée organisée à
la mairie du 16e arrondissement de Paris pour fêter sa présence
en France, le Grand Rabbin de France Joseph Sitruk est venu spécialement
pour dire son admiration au Professeur qu'il a consulté après
sa maladie.
Pour en savoir plus :
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La
pédagogie à visage humain
La
méthode Feuerstein
De
Reuven Feuerstein et Antoine Spire
Editions
Le Bord de l'eau |

Médecine
: Une nouvelle solution contre l'obésité
OBECURE,
une start-up récemment créée, va mettre sur le
marché un médicament anti-obésité.Le Dr
Nir Barak, du centre médical Rabin de Petah Tikva, a remarqué
qu'un des récepteurs de l'histamine dans le cerveau provoquait
une prise de poids lorsqu'il était bloqué. Il en a déduit
qu'il pourrait y avoir une perte de poids en stimulant ce récepteur.
Le médicament existe. OBECURE va l'adapter et en est à
la phase d'expérimentation avant sa commercialisation.
Un
grand espoir pour beaucoup...

Eurovision
2006
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C'est
un bné Israël de 34 ans, Eddie Butler, gagnant de
la sélection nationale, qui représentera Israël
lors de la finale de l'Eurovision qui aura lieu a Athènes
le 20 mai 2006.
La
chanson qu’il interprétera est un mélange
d'anglais et d'hébreu et s’intitule "Ze Hazman"
("Ensemble, nous ne faisons qu’un"). |
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Sophie
Scholl, les derniers jours
Réalisé
par Marc Rothemund
Avec Julia Jentsch, Fabian Hinrichs, Gerald Alexander Held
Munich,
1943. Tandis que Hitler mène une guerre dévastatrice
à travers l'Europe, un groupe d'étudiants forme
un mouvement de résistance, La Rose Blanche, appelant à
la chute du IIIème Reich. D'obédience pacifique,
ces membres propagent des tracts antinazis, couvrant les murs
de la ville de slogans, et invitent la jeunesse du pays à
se mobiliser.Le 18 février, Hans Scholl et sa soeur Sophie
- qui font partie du noyau dur du mouvement - sont aperçus
par le concierge de l'université de Munich en train de
jeter des centaines de tracts du haut du deuxième étage
donnant sur le hall. Ils sont immédiatement appréhendés
par la Gestapo et emprisonnés à Stadelheim.Durant
les jours suivants, l'interrogatoire de Sophie Scholl est mené
par l'agent de la Gestapo Robert Mohr, un véritable duel
psychologique s'engage...Le film a été largement
récompensé au festival de Berlin 2005 (Ours d'Argent,
meilleur réalisateur, meilleure comédienne) |

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Le
Cri de la Chouette (Cry of the Owl)
Réalisé
par Erez Laufer et Dori Caspi
Dans
une région désolée de Namibie, vit la tribu
Himba, fidèle à son mode de vie traditionnel, elle
résiste aux sirènes de la modernisation. Une occasion
étonnante de partager le quotidien d’une famille
Himba, ses interrogations et ses doutes, loin des clichés
africains.Le film a reçu le JULES VERNE AWARD SPÉCIAL
DU JURY 2006 au Grand Rex de Paris. |

"L'enfant
rêve" de Hanock Levin
Théâtre
national de la Colline* du 2 au 20 mai 2006
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Mise
en scène de Stéphane Braunschweig.
Avec Gilles David, Jean-Pierre Bagot, Antoine Mathieu...
La
pièce s'ouvre sur l'image tranquille d'un enfant qui dort.
Autour de son lit, ses parents se réjouissent qu'il se
soit enfin endormi, presque heureux qu'il repose là comme
un mort. En une image simple, Levin a posé l'existence
de tout enfant dans ce qu'elle suscite d'angoisse irréductible.
Et voilà que surgit dans la chambre silencieuse le monde
extérieur fait de bruit et de fureur, évoquant aussitôt
rafles et pogroms. A la violence absurde du monde, Levin oppose
une ironie à la fois noire, cinglante et stimulante. |
*
Théâtre national de la Colline - 15/17 rue Malte Brun 75020
Paris - Renseignements : 01.44.62.52.52
Du mercredi au samedi à 20h30, le mardi à 19h30 et le
dimanche à 15h30

Le
vieux juif blonde d'Amanda Sthers
Théâtre des Mathurins* du 8 mars au
31 mai 2006
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Mise
en scène de Jacques Weber. Avec Mélanie Thierry
Joseph
Rosenblath, se demande ce qu’il a bien pu faire au bon Dieu,
lui qui a été élevé à la carpe
farcie et aux chants yiddish, pour se retrouver avec des parents
cathos qui jouent au golf à l’île de Ré…
Joseph Rosenblath, rescapé d’Auschwitz, contraint
de porter une chemise de nuit rose imprimée avec des cochons
qui jouent de la flûte… Joseph Rosenblath est une
jeune fille blonde de vingt ans qu’on prénomme Sophie
!
Au
lieu d’une crise d’adolescence, Sophie fait de l’arthrose;
au lieu de lui prescrire la pilule on doit la traiter pour incontinence…
ses parents se demandent ce qui est arrivé à leur
fille : "Elle aurait pu choisir protestante, bouddhiste,
tchétchène, noire même noire j’aurais
préféré, juive à la limite, mais pourquoi
vieux juif ?" se lamente la mère. |
Séances
de psy, crises familiales, comment Joseph Rosenblath et Sophie
vont-ils parvenir à cohabiter ? Par quelles douleurs, dans
quelles failles Sophie est-elle allée chercher ce vieil
homme ? |
*
Théâtre des Mathurins 36, rue des Mathurins 75008 ParisDu
mardi au samedi à 19H00

Exposition
du sculpteur David Gerstein
Galerie Art Symbol*
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1944:
Naissance à Jérusalem
1965-66: Bezalel Academy of Art & Design
1966-68: Beaux Arts, Paris
1968-70: Art Students League, New York
1973-74: St. Martin’s School of Art, London
Depuis 1980, de nombreuses institutions internationales publiques
et privées ont fait l’acquisition de sculptures monumentales
de David Gerstein afin d’exposer celles-ci dans des espaces
culturels et urbains. |
Aujourd’hui
David Gerstein expose ses œuvres dans des musées, galeries
d’art et salons internationaux d’art contemporain.Son style
est unique. Il sculpte le bois et le métal de façon originale
et en trois dimensions.
Son travail est ludique et humoristique ; il représente avec
beaucoup de mouvements et de couleurs vives les thèmes d’une
vie moderne et dynamique.
David Gerstein s’oppose aux règles et aux structures conventionnelles
de l’art ; il innove et impose son propre style.
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Peace
Table |
Jazz
Piano |
Table
with chocolates |
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Galerie Art Symbol - 22-24 Place des Vosges 75004 Paris Tél:
01.40.27.05.75 – http://www.artsymbol.com/

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La
Shoah dans la littérature israélienne
Editions Mémorial de la Shoah
La
revue d'histoire de la Shoah n°184, dont le rédacteur
est Georges Bensoussan, a sorti un collectif dédié
à la Shoah dans la littérature israélienne.La
première partie de ce volume est consacrée aux écrivains
survivants de la Shoah qui ont fait le choix linguistique de l'hébreu.
La seconde partie traite des écrivains hébreux qui
vivaient sous mandat britannique. La dernière partie est
consacré aux écrivains des générations
suivantes qui apportent par leur existence même, un remède
contre l'oubli.
www.memorialdelashoah.org |

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Abraham
De Emile Moatti, Pierre Rocalve et
Muhammad Hamidullah – Editions Centurion
Abraham,
le patriarche, présenté successivement par un juif,
un chrétien et un musulman. Si Abraham est à la
racine et au coeur des trois religions du Livre, chacune a sa
manière propre de raconter et d'interpréter son
épopée. L'intuition du Dieu unique et le devoir
d'hospitalité sont bien sûr au centre des trois traditions
monothéistes, ainsi que le sens de l'universalité
humaine. |

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Abraham,
réveille-toi ils sont devenus fous !
De Mehrézia Labidi-Maïza et Laurent Klein
- Editions de l'Atelier
Depuis
quelques années des tensions intercommunautaires bouleversent
la société française. L’école
est touchée par des événements auxquels elle
doit apprendre à faire face : agressions de toutes sortes,
refus de certains enseignements, expressions identitaires et religieuses
troublantes dans le cadre de l’école laïque.
Le débat sur ces questions n’est pas nouveau, mais
il se fait plus vif. |
Des
intellectuels, des représentants officiels des communautés
juive et musulmane et du gouvernement, ont pris et continuent
à prendre la parole sur ces questions. Conscients de la
complexité de la réalité, Mehrézia
Labidi-Maïza et Laurent Klein ont choisi de l’aborder
à travers une fiction, non pour la fuir, mais pour mieux
exprimer ce qui leur tient à cœur et permettre ainsi
au lecteur d’évaluer différents points de
vue. Le cadre choisi est un collège où Juliette,
jeune enseignante, est confrontée à une violente
altercation entre deux de ses élèves.
Ce livre ouvre des chemins de rencontre et prouve qu’il
est possible, sans perdre son identité, d’écouter
l’autre, d’être touché par ses peurs,
ses convictions, ses solidarités et ses espoirs. |

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Une
trompette dans le Wadi
De Sami Michael*– Editions Calmann-Levy
Huda,
jeune Palestinienne chrétienne, vit dans le Wadi, quartier
arabe de Haïfa, en Israël. C'est elle qui fait vivre
sa famille : sa mère, veuve, dont les proches ont tout
perdu lors de la guerre d'indépendance; son grand-père,
un vieux sage amateur de narguilé ; sa sueur, plus effrontée,
mais qui accepte un mariage arrangé. Jusqu'au jour où
arrive Alex, le nouveau voisin, un juif russe dont la trompette
mélancolique résonne à travers le Wadi, et
dont Huda tombe amoureuse. La vie rêvée d'Huda bascule
alors, rattrapée par la réalité politique. |
*Sami Michael est né en 1926 à Bagdad. Jeune, il s'engage
dans les réseaux clandestins de son pays, qu'il doit fuir. Il
s'installe en Israël en 1949. Il étudie la littérature
hébraïque publie ses premiers romans dans les années
70.

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Il
était une fois Little Odessa (Roman)
De Steff Gotkowski - Editions Robert Laffont
Brooklyn,
1930-1950. Les tribulations et autres déboires existentiels
d'un caïd de Little Odessa à qui Dieu a confié
la cruelle mission de tuer son frère. Un livre plein d'humour
! |
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