14 mars 2008   7 adar II 5768
 
 
:: Un enseignement
par Léon Askénazi
 
 

La déviation idolâtre

C’est au texte de la lecture prophétique (la haftara de la semaine) que le rabbin Léon Askénazi s’intéresse dans son ouvrage Leçons sur la Torah. Il écrit à ce propos : « Pour la première paracha du Lévitique (Vayikra) , la tradition a choisi comme lecture complémentaire tirée des Prophètes, une des plus importantes exhortations du prophète Isaïe, traitant de la vanité des cultes idolâtres. Le thème de cette prophétie peut être résumé ainsi : Israël, peuple voué à la sainteté, doit se garder de façon particulière de tout risque de déviation idolâtre des comportements religieux propres à tout homme. La déviation idolâtre consiste à faire porter sur quelque valeur que ce soit du monde créé la ferveur qui ne doit s’adresser qu’au seul Créateur.
« Pour nous, aujourd’hui, une telle exhortation pourrait sembler relever d’une évidence immédiate. Rappeler de tels principes apparaît comme inutile et caduc. Ce serait cependant oublier que pour la civilisation contemporaine, l’idéal prend bien souvent la place de l’idole. Aussi le caractère absolu, exclusif du premier verset de notre haftara garde toute son actualité : Ce peuple que j’ai formé pour Moi proclamera Ma louange »

Retrouvez la paracha de la semaine en français et en hébreu sur Sefarim.fr à l'adresse suivante:

Pentateuque Lévitique ch. 1, v. 1, (Vayikra)

 
     
 
:: La vie de L'ACIP
 
 



Le président de l’Etat d’Israël se rend à la grande synagogue de la victoire pour assister à la cérémonie à la mémoire des victimes de l’attentat contre la Yeshiva Merkaz Harav de Jérusalem

''Il nous faut renforcer l'amour et l'unité d'Israël.
Aucun autre Etat comme le nôtre n'a été attaqué sept fois en 60 ans.
Nous n'avons perdu aucune guerre''
Shimon Pérès

Tout juste arrivé sur le sol français pour sa visite d’Etat, et après une première entrevue avec le Président de la République Nicolas Sarkozy, le Président de l’Etat d’Israël Shimon Pérès s’est rendu lundi 10 mars à la grande synagogue de la Victoire où avait lieu une cérémonie à la mémoire des huit victimes innocentes assassinées lors de l’attentat à la Yeshiva Merkaz Harav de Jérusalem.

Dans une synagogue comble, la cérémonie, organisée par le Consistoire de Paris en urgence, s’est déroulée en présence notamment du grand rabbin de France, du grand rabbin de Paris, du Président du Consistoire central, du Président du Consistoire de Paris, du Président du CRIF, du Président du FSJU, de l’ambassadeur d’Israël en France, de nombreux élus, rabbins et dirigeants communautaires.

Le Président du Consistoire de Paris Joël Mergui a rappelé qu’ « Ici, à la Grande Synagogue de la Victoire, dans ce lieu symbole de l’unité de toutes les communautés juives de France, nous avons pris l’habitude de nous réunir aussi bien pour les moments de joie que pour les moments de tristesse. ». « Par cet acte lâche, ignoble et barbare, ils ont voulu tuer notre jeunesse, ils ont voulu tuer Jérusalem, ils ont voulu tuer ce symbole fort du sionisme religieux autour duquel s’est construit Israël, foyer du Peuple juif, autour duquel vit et vibre les juifs du monde entier, autour duquel nous prodiguons, ici au sein de nos communautés juive de Paris et de France, l’enseignement juif et sioniste à nos enfants. ». Et en s’adressant directement au Président Pérès, d’ajouter « Quelques jours après ce drame, et plus que jamais, vous pouvez nous savoir à vos côtés. (…) Quelques jours avant Pourim, symbole de cette volonté de nos ennemis de toujours de nous détruire, mais aussi de la capacité du Peuple juif de résister et de continuer à espérer, vous pouvez nous savoir à vos cotés pour continuer de défendre avec fierté les valeurs du judaïsme et du sionisme, pour continuer de lutter pour la paix, pour continuer de construire ensemble ce pays unique qui nous lie à tout jamais, Israël et sa capitale éternelle et indivisible, Jérusalem. ».

Ce fut alors au tour du grand rabbin de France Joseph Sitruk et du Grand rabbin de Paris David Messas de rappeler avec ferveur le martyr des huit enfants tués dans la Yeshiva au moment même où ils étudiaient nos textes et récitaient nos prières.
Le Président de l’Etat d’Israël Shimon Pérès est alors monté à la tribune et, face à une assistance de près de 1 500 personnes émues et touchées par les prières récitées tout au long de la cérémonie, a tout d’abord rappelé les liens étroits qui unissent Israël et la France, qualifiée « d’amie indéfectible dans les moments difficiles traversés par notre pays ». Après avoir insisté sur le destin souvent tragique du Peuple juif dans son Histoire, Shimon Pérès a martelé avec force que « dans les larmes et dans le sang, nous n’avons pas le choix, nous devons vaincre ! ». Et le Président de l’Etat d’Israël a conclu en rendant hommage à la Communauté juive de France, « unie et chaleureuse à nos cotés » avant de rendre un dernier hommage aux jeunes garçons tués dans cette tragédie.

Visiblement ému par le Kaddish récité par toute l’assistance debout et par le climat de ferveur émanent de toute la cérémonie, le Président Pérès a reçu de la part du Président du Consistoire Central Jean Kahn la médaille d’honneur du Consistoire de France, avant de se retirer pour rejoindre le dîner d’Etat donné en son honneur à l’Elysée.

Dans une atmosphère mêlée de dignité et d’émotion, des dernières prières ont ponctué la cérémonie dans le recueillement et le silence.

 

Photos © Alain Azria

 
 

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Souvenirs, souvenirs... Mahané Tikvaténou de février 2008 en présence du Président de l'ACIP.

Comment oublier ces journées qui rendaient chaque jour tous les enfants heureux, des plus petits aux plus grands. Comment oublier ces superbes activités comme la patinoire, le parc du Futuroscope, le bowling. Comment oublier cette grande journée du mercredi, ou nous avons pu profiter de magnifiques structures gonflables louées spécialement pour le mahané (colonie).
Cette année, le thème du mahané était « Pourim » toutes les activités étaient tournées autour de ce thème. Tous les matins il y avait la téphila organisée par niveau; comme pour chaque mahané, c’était pour toute l’équipe un grand bonheur de voir lundi et jeudi tous ces jeunes autour du Sefer Torah. Après le petit déjeuner, on repartait par groupe pour une activité ou un chiour préparé par les madrihim (animateurs) de chaque chévét (groupe). On a eu la chance de voyager chaque midi autour d’un pays afin de déguster les repas à thèmes (israélien, italien, chinois) de notre cher et bien aimé cuisinier Max. Après le Birkat Hamazone que nous chantions tous ensemble, la direction nous annonçait la suite du programme de la journée et répartissait les différents chévatim (groupes) pour les sorties de l’après midi. Et enfin, comme chaque soir vers 20h00, on se redirigeait vers le hadar hahohel pour le repas agrémenté de Dvar Torah suivi d’une super veillée a thème.

Comment oublier aussi le magnifique chabbat que nous avons passés ou nous avons eu la chance d’avoir parmi nous le président du Consistoire de Paris Mr Joël Mergui qui a su apporter ses encouragements à notre équipe de madrihim ainsi que sa joie de vivre à tout notre mahané. Après l’office du vendredi soir, nous avons la coutume de nous rassembler (mifkad) et de chanter l’Hatikva suivi de l’hymne de Tikvatenou, ces chants remplis d’espoir, pour ensuite commencer le repas de chabbat agrémenté de chants mélodieux de chabbat en terminant par des Divré Torah.

On ne pourrais pas terminer ces petits souvenirs, sans évoquer la participation du groupe Vendée-Torah animé entre autre par le rav Nissim Sultan. Vendée-Torah qui est naturellement la suite de Paris-Torah et de Ski-Torah a été magnifiquement organisé encore une fois par la direction de tikvatenou. Plus de 20 jeunes y ont participé. Comme pour les autres séjours, les jeunes ont pu profiter d’étudier la Torah le matin ainsi que le soir et les après-midi étaient consacrés aux sorties (karting, bowling…)


 

 
   

:: L'Agenda

 
jeudi 13 mars - Fontenay aux Roses
 
Conférence "L'impossible retour : une histoire des juifs en Allemagne depuis 1945"
 
samedi 15 mars - Neuilly sur seine
    Chabbat plein spécial 28-38 ans
 
Dimanche 16 mars - Vincennes
    Grand rassemblement de recueillement
 
lundi 17 mars - Fontenay aux Roses
 
Conférence - débat : "Réflexion sur les mariages mixtes"
 
samedi 22 mars - Neuilly sur seine
 
Soirée Klezmer
 
mercredi 26 mars - Place des Vosges
    Soirée débat avec Olivier Rafowicz

Mercredi 19 mars : Newsletter Spécial Pourim 2008
Retrouver toutes les festivités de Pourim dans nos Communautés !
 
:: Nouvelles d'Israël
 
Shalom Côte d'Ivoire
 

Louoba Jonas NAKY est un personnage surprenant. Cet Ivoirien, facturier à la SODECI (Société de Distribution d'Eau de Côte d'Ivoire), a effectué un stage au Centre de Coopération Internationale d'Israël en 2005, dans le domaine de l'entreprenariat agricole. Car il est membre d'une ONG ivoirienne qui a pour objectif la production et la vente de manioc.

 
Outre qu'il est aussi membre de l'association Shalom Côte d'Ivoire, qui réunit tous les anciens stagiaires Mashav depuis 1996, il vient de créer dans son pays une association nommée « J'aime Israël » de promotion des relations judéo-chrétiennes et israélo-ivoiriennes.
 

 

  4 universités israéliennes dans le Top 100
 

4 universités israéliennes arrivent dans les Top 100 des meilleures universités au monde selon les classements du Academic Ranking of World Universities 2007 (ARWU) de l'université de Shangaï.

 

Sur les 23 pays cités, Les Etats-Unis arrivent largement en tête position pour le nombre de fois (308) où ses universités ont été classées dans le Top 100. Suit le Royaume-Uni, le Canada, le Japon, les Pays-Bas, l'Australie, la Suisse, puis, en 9ème position, Israël, à égalité avec la Chine.

(source: Ambassade d'Israel)

   
  Les Bédouins ont leur mosquée solaire !
 

Si Israël n'a pas les ressources énergétiques de ses voisins, il partage au moins le soleil. 300 jours de soleil par an font d'Israël, qui fait de la recherche en ce sens depuis les années 1950, un pionnier en matière d'énergie solaire.

 

Aujourd'hui, c'est la mosquée du village bédouin de Drejat, 900 habitants, qui est équipée d'un générateur solaire d'énergie. Tout comme l'école et quelques maisons de ce village du Néguev. Sans doute la première mosquée à énergie solaire !

(source: Los Angeles Times)

   
 
:: Lu dans la Presse
 
 
 Sarkozy et Israël  
 

Le journal Le Monde consacre son éditorial du mercredi 12 mars à la visite de M.Shimon Pérès en France. Le journal vespéral écrit notamment : « Sur le fond la politique de la France au Proche Orient n’a pas fondamentalement changé depuis l’élection de M.Sarkozy. On pourrait même soutenir qu’en dix mois le président de la République a mené une politique arabe très active, visitant nombre de pays, du Maghreb au Golfe persique, leur promettant l’aide française pour construire une industrie nucléaire civile et annonçant la création d’une base militaire permanente à Abu Dhabi. Il est vrai que la conception du danger iranien, commune à la France et à Israël, n’est pas étrangère à cet activisme. Les dirigeants israéliens savent gré à la France de sa fermeté sur ce dossier ».
Le Monde conclut ainsi son éditorial : »Mais ce qui a surtout changé entre Paris et Jérusalem c’est le climat. Et comme l’a dit l’ambassadeur israélien en France, dans une atmosphère d’ouverture, même les désaccords sont plus faciles »

 
     
 
Les appels au boycottage au Salon du livre
 
 

L’écrivain Olivier Rolin et l’éditeur Olivier Rubinstein commentent dans les colonnes du journal Le Monde l’appel au boycott lancé par des éditeurs arabes contre le Salon du livre dont l’invité officiel est Israël. Ils écrivent entre autres : « L’appel au boycottage de cette manifestation culturelle par la plupart des pays arabes est certes regrettable mais tout à fait attendu, Israël y est rompu depuis belle lurette, quel que soit le contexte politique du moment. Le boycottage, au-delà des faux semblants, est un appel à la négation pure et simple d’une identité, d’un Etat dont l’existence ne cesse d’être remise en cause. Ce qui surprend en revanche c’est le silence assourdissant de l’ensemble de la communauté des écrivains et éditeurs français qui participe de fait au Salon du livre. Pas un mot, pas une ligne pour souligner que cette manifestation offre justement la possibilité de se parler par-delà les pesanteurs diplomatiques habituelles. Pas un mot, pas une ligne pour dire la formidable opportunité que nous donne cette manifestation pour découvrir, échanger, polémiquer, voire comprendre. Pas un mot, pas une ligne pour rappeler que ce ne sont pas des représentants officiels d’un Etat qui sont invités, mais des écrivains ».

 
     
 
Une horreur qui révolte
 
 

L’attentat contre l’école talmudique de Jérusalem et qui a fait de nombreux morts a inspiré à Gilles Bernheim, grand rabbin de la synagogue La Victoire à Paris une réaction qu’il a confiée au Figaro du 8 mars .Le grand rabbin y écrit notamment : « Résistants, ceux qui, trop lâches pour viser l’armée ou les centres de commandement, s’attaquent à des adolescents occupés à étudier et désarmés ? La Résistance que la France célèbre et commémore qurait-elle jamais imaginé un tel crime ? Jamais, car elle se serait ainsi déshonorée à ses propres yeux…
« Oui, Israël attaqué depuis sa naissance se défend contre la plus complexe des guerres, la guerre de guérilla, dans sa forme la plus dévoyée, celle qui brouille les frontières entre civils et combattants, pour mieux s’abriter derrière les civils. Les lois de la guerre interdisent et sanctionnent expressément toute attaque contre des civils ; tous les textes du droit international le font également. Et l’ONU hier soir s’est, une fois encore, discréditée »
.

 
       
   

:: Lu dans Info J


 
 

Pourim - Le paradoxe triomphant
Par Jacques ASSERAF

Singulier Pourim qui occupe une place atypique dans le répertoire rituel de la tradition juive. Jeûne et prière d'un jour, ripailles et liesse du lendemain; pieuse lecture d'un texte imposé par nos Sages, récit d'une histoire dramatique avec ses passions et ses intrigues éminemment humaines. Insomnie d'un roi, Assuérus, se souvenant avec reconnaissance de Mordékhaï qui l'informe d'un complot le visant; dilemme d'une reine juive - Esther - risquant sa vie pour la sauvegarde de son peuple menacé; cynisme criminel d'un vizir - Aman - au service d'une ambition dévorante; tels sont les personnages d'une tragédie haute en couleur dont, bien plus tard, des auteurs dramatiques se sont emparés pour y puiser la trame d'une œuvre.

Historicité mal établie d'une intrigue de cour qui met en jeu l'existence d'un peuple exilé en Perse,confusion troublante entre les noms d'Esther et Mordékhaï avec d'Istar et Marduch, divinités babyloniennes en vogue, cette tragédie recevra, quand même, l'onction de nos maîtres pour être canonisée. Nous les suivons, malgré tout, quand ils revisiteront cette histoire à l'aune de leur foi inégalée et nous restons confiants dans leur sagesse éprouvée quand, malgré les paradoxes, ils frapperont ce récit du sceau de la sainteté Hormis la présence en filigrane du Dieu d'Israël qui, en écho aux prières et aux supplications de son peuple en détresse, intervient pour le soustraire à un génocide programmé, la Méguila recèle d'authentiques accents messianiques. Scruté avec attention, ce récit nous invite à y découvrir les signes avant-coureurs d'une ère messianique. Perspective d'un monde meilleur à venir régi par la paix et la fraternité des peuples qui constitue la pierre angulaire et l'horizon de la pensée juive.

Quand Esther, l'intruse, l'étrangère intronisée " trouve grâce aux yeux de tous ceux qui la voient", le commentaire évoque le prélude à des temps nouveaux dans l'histoire de l'humanité. Celui où l'autre, le différent, le venu d'ailleurs ne sera plus discriminé et sera désormais regardé avec des yeux tolérants et bienveillants. Lorsque Mordékhaï, son oncle, vigile polyglotte de l'existence juive, déjoue un complot ourdi contre le roi par sa garde rapprochée, les exégètes décèleront dans cette capacité de comprendre et d'informer la préface d'un monde à venir, espace de communication et d'échanges dans un universalisme pacifié. Et, dès lors qu'Aman lui-même -incarnation du Mal - dans un élan inhabituel d'introspection " s'adresse à son cœur ", certains y perçoivent une faille d'humanité, une brèche dans l'intimité d'une conscience aveuglée, prémisse d'une rédemption éventuelle qui habitera, un jour, même les moins disposés, parfois à leur corps défendant.Mais ce sera la conclusion, dans son heureux dénouement, qui emportera la décision définitive de nos Sages. Ils liront dans la phrase du texte "Les juifs reconnurent et acceptèrent" une adhésion renouvelée à leur alliance avec le Ciel. En écho à celle du Sinaï, quelque peu contrainte ; une démarche libre et volontaire, souveraine et responsable vis-à-vis de la Loi. Modernité d'une histoire qui nous invite, à notre tour, à reconnaître, par-delà l'écume des jours, l'essence d'une existence, le sens d'une vie. Malgré le paradoxe, ici mis en exergue et, somme toute, familier à la pensée juive qui déambule déjà entre Ciel et Terre, Transcendance et Immanence, Révélation et Raison, Individu et collectivité. Elle nous incite, lors des interrogations existentielles, à une insurrection contre l'hégémonie sans partage du tout-rationnel qui, tout de même, montre ses limites dans la quête du sens.

 
       
 

 

 


:: Nouvelles des communautés juives
dans le monde
 
 

Les archéologues de l'Université de Vienne ont déterré une amulette du troisième siècle gravée, portant la prière du chema.

 
Un des rares juifs norvégiens à avoir survécu à Auschwitz a reçu une sépulture nationale récemment.
 
La certification casher "Made in China" devient un must.
Avec le marché de la nourriture cacher en plein essor, les rabbins qui voyagent à travers la Chine pour visiter des usines et certifier des aliments casher ont beaucoup de travail pour pouvoir rester à la hauteur de la tache sans cesse croissante.
 
 
:: Culture

 
   
 

Salon du Livre du 14 au 19 mars 2008

Paris - Porte de Versailles

Israël invité d'honneur

 
 

Israël est l'invité d'honneur du 28ème Salon du Livre de Paris, créé et organisé par le Syndicat Nationale de l'Edition.
« Notre position est simple : en acceptant la proposition de la Fédération des éditeurs israéliens et en décidant de mettre à l'honneur les auteurs israéliens (écrivant en langue hébraïque), nous avons fait un choix littéraire, en aucun cas un choix politique. » Christine de Mazières, Secrétaire générale du SNE

C'est la rencontre d'une littérature qui puise ses racines dans un passé trois fois millénaire, tout en étant solidement ancrée dans un présent mouvementé qu'elle interroge et analyse d'une manière sincère et ouverte. Une littérature vibrante et dynamique à l'image même de cette société multiculturelle et pluriethnique dont elle est issue. Une Ancienne-nouvelle littérature, « altneu-littérature » pour paraphraser l'Altneuland de Theodor Herzl.
A travers les auteurs invités, c'est la société israélienne dans sa diversité, sa complexité, son dynamisme, ses réussites, ses doutes et ses espoirs qui sera représentée. Une société moderne à découvrir et explorer en dehors de tous clichés.

Qui invite ? Et comment ?
C'est la France : le Centre National du Livre (CNL) en France, avec le ministère de la Culture et de la Communication et le ministère des Affaires étrangères, ont défini des critères de sélection : les auteurs invités devaient être des romanciers, des poètes, des auteurs de BD et de littérature jeunesse. Ils devaient également écrire en hébreu et vivre en Israël. Puis le CNL s'est tourné vers les éditeurs qui ont proposé des auteurs correspondant à ces critères. Certains éditeurs ont d'ailleurs, à cette occasion, fait traduire et publier des livres pour la première fois.

(source: Ambassade d'Israel)

À noter également une immense librairie spécialisée, tenue par Gibert Joseph, qui présentera un éventail très large des livres en français et en hébreu.

 

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