LA LETTRE DU CONSISTOIRE
Au coeur de notre vie
26 Octobre 2006
4 Hechvan 5767 n°10
  SOMMAIRE

Ce que je crois par Joël Mergui
Un Enseignement : Noé, un modèle

La vie de l’ACIP
Nouvelles d’Israël
Lu dans la Presse
Nouvelles des communautés juives
dans le monde
Culture
 
   





:: Ce que je crois
 
Il n’est pas besoin d’être un expert pour faire la constatation suivante : alors que les religions passent, depuis quelques années, pour être génératrices de conflits et de haines, le dialogue inter-confessionnel ne cesse de se développer un peu partout. Il n’est pas désormais de mois au cours duquel des hommes de bonne volonté, représentant les grandes religions, ne cherchent à explorer de nouvelles voies vers la paix et la fraternité.
 

Le mois dernier, c’est le président de la République M. Jacques Chirac qui organisait au Palais de l’Elysée un « dialogue des peuples et des cultures ».
On doit naturellement se féliciter de cette évolution et souhaiter qu’elle se développe au maximum.

Plus des théologiens et des experts des différentes confessions dialogueront et échangeront leurs points de vues et plus on parviendra à imposer silence aux pêcheurs en eaux troubles et aux différents fondamentalistes en leurs diversités.

Nous considérons à l’ACIP que ce dialogue des religions et des cultures doit se développer parce qu’il est vital pour notre avenir commun. Il doit, de plus, se décliner dans toutes ses composantes : nous pouvons réussir à établir avec les différents responsables de l’islam un dialogue aussi riche et aussi pacifié que celui qui existe déjà entre nous et le monde chrétien.
 

"Notre devoir aux uns et aux autres est d’agir dans le cadre de la République pour redonner sens aux mots respect et fraternité".

Il nous faudra éviter les dérives politiques et les dérapages qui font que l’on parle parfois du « choc des religions ou des civilisations ».
Notre devoir aux uns et aux autres est d’agir dans le cadre de la République pour redonner sens aux mots respect et fraternité.


:: Un Enseignement : Noé, un modèle par le rabbin Haïm KORSIA
 

 

Noé a toujours symbolisé l’espérance humaine, alors que les avis rabbiniques sont partagés sur cet homme qui est notre père à tous, et qui donc a façonné nos peurs et nos espoirs.

 

« Noé, un homme, un juste, pur dans sa génération ». Dans la description qu’en fait la Bible, il y a toute la chute du niveau moral de la société de son temps.
Au début, il n’est que Noé, l’un d’entre tous les hommes, tous ayant la même connaissance et la même confiance en l’Eternel. Puis il devient « un homme », Ich en hébreu, ce qui désigne toujours dans la Bible une haute personnalité. Lui est resté le même, mais sa génération a pris un peu de distance avec la Loi, et il devient, à son corps défendant, un modèle.
Lorsqu’il devient pour tous « un juste », c’est que tous se sont encore plus éloignés de la foi, mais ils admirent encore celui qui respecte la Torah des anciens. C’est un peu ce que nous connaissons lorsque certains de nos fidèles ont au moins conservé le respect des pratiquants.

J’ai eu le bonheur de voir ainsi des jeunes étudiants juifs qui avaient un examen le Chabbat et qui ne respectaient pas totalement les interdits du jour mais qui pourtant ont refusé de composer, ce jour, par respect et par solidarité envers deux camarades qui, eux, ne pouvaient pas passer leurs examens car fidèles au Chabbat.
Le verset le décrit enfin comme pur, Tamim, et c’est le même mot que Tam, le simplet du soir de la Haggada. La génération a été jusqu’à oublier le respect de la Torah, et en vient à mépriser ceux qui respectent les règles, à les traiter de rétrogrades, de suppôts de l’enfermement et de vieux idiots.
 
...respectons ceux qui respectent, honorons ceux qui honorent, aimons ceux qui aiment, donnons à ceux qui donnent...

Lorsque les contemporains de Noé en sont arrivés là, ce fut le début de la fin.
Voilà pourquoi, quelle que soit notre distance ou notre proximité avec la foi et la pratique, respectons ceux qui respectent, honorons ceux qui honorent, aimons ceux qui aiment, donnons à ceux qui donnent.
C’est peut-être là le sens de cette section de la Torah qui finit par la Tour de Babel. Alors que Dieu aurait pu sévir plus encore contre les hommes qui Le contestaient, Il s'est contenté de les disperser à la surface de la terre : même s'ils se rebellaient, ils le faisaient au moins ensemble et en se respectant les uns les autres.

:: La vie de L'ACIP 
 

 

 

Projection privée
Le Consistoire de Paris a, au lendemain de Souccot, organisé une représentation exceptionnelle du film USHPIZIN au cinéma Montparnasse Bienvenue, pour les présidents de communautés et responsables communautaires, en présence du distributeur du film. Plus de 400 personnes ont assisté à cette projection, qui a rencontré un plein succès.

 

Concert pour l'Enfance
L’APAC, Association pour la Promotion de l'Art Cantorial et des Jeunes Talents, a organisé en partenariat avec le Consistoire de Paris Ile de France et avec le parrainage de l’Ambassade d’Israël à l’UNESCO son 7ème Concert International de Musique Liturgique Juive (Hazanout) le Concert pour l’Enfance avec la participation des trois grands Cantors mondiaux aux voix d’opéra : Raphaël COHEN, Joseph MALOVANY, Yaacov ROZENFELD et les trois jeunes prodiges 2006 sélectionnés par l’APAC : Gabriel CHOURAQUI, Michaël ITZRAKI, Yaacov ELKOBY, accompagnés par l’Ensemble Philarmonique PASDELOUP, sous la direction du Maître israélien le Docteur Mordechaï SOBOL, avec au piano : Pierre LUMBROSO.

Ce Concert pour l’Enfance a été l’occasion de mettre à l’honneur, outre Radio J, deux associations méritantes qui consacrent leur énergie depuis de longues années à venir en aide à des milliers d’enfants déshérités et orphelins : "La Colonie Scolaire" en France et "Les Maisons Shalom" en Afrique, qui ont reçu chacune l’ APAC d’Or 2006.Plus de 1.500 personnes ont assisté à ce spectacle unique sur les scènes parisiennes.

Plaque à la mémoire de Jacob Kaplan

Le mercredi 18 octobre 2006 a eu lieu le dévoilement de la plaque à la mémoire du Grand Rabbin KAPLAN, apposée sur la façade de l'immeuble où il naquit 21 rue des Ecouffes - 75004 PARIS

 


 

Samedi 4 novembre 2006

Chabbat Lèkh Lekha en partenariat avec l'Agence Juive
Depuis plusieurs années, il est de coutume de dédier le Chabbat Lèkh Lekha à Israël et d’inviter des intervenants israéliens de haut niveau.

 

Aussi, le Consistoire de Paris organisera une série de conférences dans les Communautés, en partenariat avec l’Agence Juive, dans le cadre de ce Chabbat autour d’Israël, avec Dan SCEMAMA, Rédacteur en Chef du journal Arouts, Emanuel HALPERIN, Ecrivain et journaliste et Denis CHARBIT, Ecrivain et expert en géopolitique.
Ils seront dans vos communautés :

03/11/2006 Soir Buffault Emmanuel HALPERIN
    Neuilly sur Seine Denis CHARBIT
    Tournelles Dan SEMMAMA

04/11/2006 Midi La Victoire Emmanuel HALPERIN
    Place des Vosges Dan SEMMAMA
    Boulogne Denis CHARBIT
  Soir Ass. Israélite de l'Oranie Emmanuel HALPERIN
    Nazareth Dan SEMMAMA
    Levallois Perret Denis CHARBIT

05/11/2006 Soir Centre Communautaire de Paris Emmanuel HALPERIN,
Denis CHARBIT,
Dan SEMMAMA

06/11/2006 Soir Vincennes Emmanuel HALPERIN
    La Courneuve Dan SEMMAMA
    Asnières Denis CHARBIT

Mardi 7 novembre 2006 à 20h30

Soirée de témoignages à l'occasion du 100ème anniversaire de la naissance du Grand Rabbin Henri SCHILLI,zal. (Grande Synagogue de la Victoire)

Mercredi 8 novembre 2006 à 20h30

Conférence d'Ivan LEVAI "Israël, mon amour" : 60 ans d'amour et d'orages entre la France et Israël. (Centre Hillel, la Varenne-St-Hilaire)

Jeudi 9 novembre 2006 à 18h30

Cérémonie du Souvenir et des manifestations nationales à la mémoire des Morts pour la France. (Grande Synagogue de la Victoire)

Dimanche 12 novembre 2006 à 10h00

Apposition d'une plaque sur la façade extérieure de la Synagogue pour commémorer la déportation de près de 75 juifs de Courbevoie et de la Garenne Colombes (Synagogue de La Garenne Colombes)

:: Nouvelles d'Israël
 
La population israélienne
A la veille de la célébration de Roch Hachana, les services officiels de la statistique en Israël ont fait savoir que la population israélienne est estimée à 6.990.000 personnes dont 5.310.000 juifs, soit une diminution de 1,8 % de la collectivité juive depuis l’an 2000.
 

Cette diminution, les services fournissent deux explications : d’une part, la proportion de la population musulmane dans le pays est passée en l’espace de cinq ans (de2000 à 2005), de 15,2 % à 16,3 %. Par ailleurs, le nombre des personnes venant de Russie et se revendiquant comme « sans religion » est passé, durant la même période de 3,2 % en 2000 à 3,9 % en 2005

Le mariage orthodoxe en Israël
Selon un sondage commandé par le quotidien israélien Maariv , une grande majorité des Israéliens affirment leur préférence pour un mariage « selon les règles de la Halakha ». L’Institut Smith – l’équivalent israélien de la Sofres – a interrogé 5OO personnes au cours d’un sondage auquel ont également participé 40.000 internautes. 84 % des personnes interrogées ont affirmé s’être mariées selon « la halakha ». Bien plus, 74 % des personnes se revendiquant comme laïques déclarent leur préférence pour un mariage « à l’orthodoxe » tandis que 21% d’entre elles souhaiteraient faire un mariage civil.

Le ministre chargé des cultes M. Itzhak Cohen a déclaré, en commentant ces chiffres : "Ils montrent de manière très claire que le peuple d’Israël est très attaché à ses racines, même si certains observent plus que d’autres les mitzvot"

Et Dieu dans tout ça ?
Selon un autre sondage commandé par le quotidien Yediot Aharanot et réalisé par Hanokh Smith, 7 Israéliens sur 10 croient en Dieu. Ils sont 100 % dans ce cas parmi les religieux, 91 % parmi les traditionalistes (Massortim) et 47 % parmi les juifs dits laïcs.
A la question de savoir « qui a créé le monde dans lequel nous vivons ? », 60 % des Israéliens ont répondu Dieu.
D’autre part, 39 % des personnes interrogées ont affirmé avoir opéré un rapprochement avec les valeurs religieuses au cours des dernières années. Enfin, 53 % demandent que l’enseignement de la tradition dans les écoles israéliennes soit renforcé.

Les rabbins et Internet
Que pensent les rabbins israéliens d’Internet ? Selon une étude menée par l’Institut technologique de Holon, 87 % des rabbins ultra-orthodoxes (harédim) et 82 % des rabbins appartenant au courant national- religieux considèrent que l’Internet porte une atteinte aux valeurs religieuses. Par ailleurs, 95 % des rabbins orthodoxes affirment que la presse porte atteinte considérablement aux valeurs de la religion.
L’enquête montre d’autre part que la moitié des rabbins ne lisent pas le moindre quotidien. 89% des rabbins orthodoxes plaident pour le contrôle des journaux mais ils préfèrent que ce contrôle soit effectué par une institution publique et non pas par les rabbins eux-mêmes.

:: Lu dans la Presse
 


Dans un entretien qu’il a accordé au journal « Le meilleur des mondes », M.Dominique Strauss-Kahn a déclaré au sujet de la politique arabe de la France : « C’est une supercherie que le Quai d’Orsay réussit à vendre depuis des décennies à l’ensemble de la classe politique ».

 

Dans cet entretien, l’ancien ministre déclare par ailleurs au sujet de l’antisémitisme : «On est obligé de reconnaître qu’il existe un antisémitisme de gauche . Et ce n’est pas parce qu’il vient de la gauche qu’il ne doit pas être dénoncé ».


Sous le titre « Shoah : Bucarest fait son mea culpa », le Figaro (12 octobre 2006) écrit entre autres : « Amorcé sous la pression internationale, cet examen de conscience a pris un peu plus de substance depuis l’arrivée au pouvoir, en 2005, de Traian Basescu. Un centre consacré à l’histoire des juifs a été inauguré, l’automne dernier, à Iasi, théâtre d’un pogrom qui fit 12.000 morts en juin 1941. A Bucarest, un institut a été chargé de réaliser une expertise du patrimoine culturel de la communauté juive roumaine… Le président roumain l’a admis : ce sera un travail de longue haleine tant ses prédécesseurs ont transformé l’histoire en un énorme mensonge ».

:: Nouvelles des communautés juives dans le monde
 

USA Un rabbin américain actif dans le mouvement contre la torture s'est exprimé lors d'une manifestation devant la Maison Blanche. Le rabbin Gerald Serotta de temple Shalom de Chevy Chase, a pris la parole au cours d’un rassemblement qui a eu lieu mardi 17 octobre, devant environ 200 personnes. Serotta est très actif dans le mouvement "Rabbins pour des droits de l'homme" et "la campagne religieuse nationale contre la torture".

République tchèque Des mesures anti-terroristes en place à Prague, depuis le début des fêtes juives de Tichri, ont été réduites. La ville avait été en alerte pour une menace terroriste depuis le 23 septembre. Aucun détail n'avait été fourni au public, mais la présence renforcée de la police était évidente dans les rues de la capitale tchèque.

Pologne Une ville polonaise accueillera son premier service de chabbat depuis 1939. Le service sera conduit vendredi à Przemysl dans une synagogue que les nazis avait utilisée comme écurie. Rozia Felner, une survivante de l'Holocauste de Przemysl qui a été cachée pendant la guerre par une famille catholique, allumera les bougies de chabbat.

Bangladesh Un journaliste pro-israélien a été battu récemment au Bangladesh. Le Jérusalem Post a rapporté que Salah Uddin Shoaib Choudhury, rédacteur du journal hebdomadaire de langue anglaise Weekly Blitz, a été battu quand 40 personnes ont donné l'assaut à ses bureaux au début du mois d'Octobre.

Bahreïn La vie est belle pour les juifs de Bahreïn...tant qu'ils ne visitent pas Israël !!!
Si vous voulez trouver la seule synagogue du Golfe Persique, venez à Bahreïn, un royaume minuscule du désert relié à l'Arabie Saoudite par l'autoroute du Roi Fahd, de 25 kms.
Mais ne comptez pas y trouver des restaurants cachers, des yeshivot ou le Yiddishkeit dans cette terre de mosquées et de minarets ; juste 36 des 700.000 habitants de Bahreïn sont des juifs.
Ce n'est pas beaucoup, mais ces trois douzaines de personnes forment la seule communauté juive connue dans les six pays du Golfe (Bahreïn, Koweit, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et Emirats Arabes Unis)

«La communauté est tout à fait heureuse» a dit Nancy Khedouri, un juif bahreinite. «Les gens sont très amicaux. Je suis allé à l'école ici, et tous mes amis d'enfance sont ici. Ils m'ont toujours accepté pour ce que j'étais. C'est une société très ouverte.»

Le Bahreïn, le plus petit des pays membres de la ligue arabe est légèrement plus petit que New York. Sa richesse provient de vastes ressources pétrolières, et sa capital, Manama, est une métropole moderne et embouteillée avec des tours étincelantes de bureaux, de banques et de centres commerciaux.
 
"Il n'y a aucun rabbin ici, ainsi toutes les cérémonies religieuses doivent être célébrées à l'étranger."

Cependant la communauté se meurt. «Il n'y a aucun rabbin ici, ainsi toutes les cérémonies religieuses doivent être célébrées à l'étranger. La majeure partie des juifs qui sont encore à Bahreïn sont célibataires. Il n'y a pas beaucoup de choix de conjoints, et il y a très peu de cas de mariages mixtes entre les juifs et les Arabes.» Le chef officieux de la communauté est Abraham David Nonoo, qui est également un membre de la Shura, ou parlement, du Bahreïn. Nonoo a récemment rénové la synagogue du pays avec ses propres fonds. «Le toit commençait à s'effondrer, ainsi nous avons décidé de le rénover, à l'intérieur et à l'extérieur».
«La communauté, à un moment donné, a voulu convertir le bâtiment pour un autre usage ou le donner à une oeuvre de charité, mais le gouvernement ne l’a pas laissé faire. Il a exigé que le bâtiment demeure une synagogue.»

:: Culture 
 
Rites et fêtes du Judaïsme par Hélène Hadas-Lebel
Sous ce titre, une jeune journaliste, collaboratrice d’Information Juive, Hélène Hadas-Lebel, vient d’écrire un petit livre dans lequel elle répond de manière simple et accessible à un grand nombre de questions qui se posent à tous ceux – juifs ou non – qui veulent connaître les bases du judaïsme.
 

Par exemple, pourquoi nous sommes, selon le calendrier hébraïque, en l’an 5767 ou encore comment on célèbre, chaque semaine , le jour du chabbat, pourquoi certains animaux sont interdits à la consommation etc…
De même, Mlle Hadas-Lebel explique-t-elle dans cet ouvrage les principales fêtes juives ainsi que les rites et les pratiques du judaïsme. « Rare religion antique à avoir survécu jusqu’à nos jours – écrit l’auteur dans son introduction – le judaïsme offre un très vaste prisme de pratiques – de l’ultra- orthodoxe au « juif de Kippour », du mystique au laïc, du gardien de la Loi au gardien des recettes culinaires, héritier de coutumes d’Orient ou d’Occident – reflet de sa longue histoire ».
(Editions Plon - 13 euros)

 

 
Cinéma : USHPIZIN de Giddi Dar
A l'approche des fêtes juives de Souccot, Moshe et Mali, un couple de Juifs ultra orthodoxes en proie à de graves difficultés financières, prient Dieu de leur venir en aide.
Aussi quand ils découvrent une enveloppe anonyme de 1 000 dollars devant leur porte, nul doute pour eux qu'il s'agit d'un miracle.
 

Ils s'apprêtent donc à fêter dignement les fêtes de Souccot, mais voient leurs préparatifs troublés par l'arrivée de deux anciens camarades de Moshe.
Ils viennent de s'évader de prison et sont bien déterminés à passer les fêtes avec eux. Une intrusion qui devrait mettre leur foi à rude épreuve...

"Pour Sacha" d'Alexandre ARCADY en DVD
En 1967, trois copains partent rejoindre Laura, qui doit fêter son vingtième anniversaire. Elle vit dans un kibboutz avec celui qui fut leur professeur de philosophie à Paris, Sacha. Avec lui, elle est venue vivre l'aventure idéaliste de la construction d'Israël. L'arrivée des trois garçons, tous trois amoureux de Laura, fait resurgir le souvenir de Myriam, qui s'est suicidée par amour. La guerre des Six Jours éclate brutalement...
Sortie du DVD, le 2 novembre prochain, remasterisé et remixé.
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