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QUAND L’HARMONIE N’EST PLUS AU RENDEZ-VOUS


Malheureusement de plus en plus fréquent, le divorce est une procédure prévue par la Torah.


Peut-on divorcer uniquement civilement ?

La Torah reconnaît le droit au divorce pour un couple qui ne veut plus vivre ensemble. Par contre, le divorce civil n’est pas suffisant vis-à-vis de la Torah, ni donc pour établir une rupture du lien marital. En d’autres termes, même si le couple a divorcé civilement et si les ex-conjoints vivent séparément, ils demeurent, du point de vue de la Torah, mari et femme.


Quelles sont les conséquences de ne pas divorcer religieusement ?

Dans ce cas de figure, si la femme s’unit à un autre homme, non seulement elle contrevient gravement à un commandement de la Torah, mais les enfants nés de cette relation sont considérés comme mamzérim (issus de relations interdites). D’après la Torah, ils ne pourront jamais se marier.


Comment procéder ?

Nous conseillons tout particulièrement à la femme qui va divorcer de prendre rapidement contact avec le « Beth-Din » (Tribunal Rabbinique). Elle recevra des conseils tant religieux que civils pour préparer sa séparation et éviter ainsi des problèmes éthiques qui pourraient entacher son avenir et celui de ses enfants.


En quoi consiste le divorce religieux ?

Bien que le mariage soit proposé comme un idéal de vie dès les premiers chapitres de la Torah, celle-ci envisage le cas de la séparation si l’harmonie n’est plus au rendez-vous. Pour rompre un mariage religieux, il faut impérativement procéder à une cérémonie religieuse au cours de laquelle le mari doit remettre à son épouse, en présence d’un « Beth-Din » (Tribunal Rabbinique), un Guet ou acte de divorce. Le divorce religieux suit une démarche spécifique sur le plan de la halakha.

En France, cette démarche religieuse sera précédée du divorce civil.

D’autre part, dans le cas où le mari se montrerait récalcitrant à donner le Guet, il existe une jurisprudence en France qui peut le condamner à de lourdes peines financières à titre de dommages et intérêts.


Le divorce en pratique

Pour que le dossier du guet soit ouvert, il faut produire :

- Les pièces justificatives des deux époux

- La kétouba (acte de mariage religieux)

- Le livret de famille

- Deux photos d’identité.


Et si vous avez perdu votre kétouba ?

Si vous vous êtes mariés dans une synagogue Consistoire de Paris et que vous avez égaré votre Kétouba, nous pouvons vous délivrer un certificat de mariage religieux sur présentation du livret de famille et, dans certains cas, une Kétouba de remplacement pourra être établie.


Que propose le Consistoire en termes de soutien ?

Le Consistoire a créé une cellule de soutien psychologique. Si au final on n’arrive plus à vivre ensemble, mieux vaut se séparer. L’objectif est de le faire en limitant les tensions. Pourquoi se déchirer jusqu’à la haine ? Comment protéger les enfants ? Comment retrouver confiance en soi ? Comment rebondir dans la vie pour réussir une nouvelle histoire ? Depuis février 2000, le Consistoire de Paris propose aux couples qui divorcent religieusement (avec guet), un accompagnement psychologique, avant, pendant et après la procédure. Trois psychothérapeutes de l’association CHAAR (Comité Humanitaire d’Aide à l’Autonomie Retrouvée) sont disponibles le mardi matin pour 3 séances gratuites.


Télécharger le guide du divorce religieux édité par l’ACIP et la Wizo


Service Divorces : 01 40 82 26 80 – divorces@consistoire.org


Association CHAAR : 01 34 19 29 07


Michelle Bergheimer : 06 03 62 34 47 - Paul Sillam : 06 60 20 22 78 - 

Magali Taïeb-Cohen : 06 11 54 16 88



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